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Les 28 février et 1er mars prochains, l’élite du cyclisme retrouvera les routes exigeantes de l’Ardèche et de la Drôme lors de la FAUN Ardèche Classic et de la FAUN Drôme Classic. À l’aube de la dixième année de leur partenariat titre, FAUN et les Boucles Drôme-Ardèche confirment l’ancrage d’un rendez-vous devenu incontournable dans le calendrier professionnel du cyclisme. Derrière le succès sportif et médiatique de ces deux journées, se dessine une histoire profondément humaine, portée par un engagement territorial fort et une vision partagée de la performance.
D’un hommage intime à un événement sportif de renom
L’aventure des Boucles Drôme-Ardèche débute en 2001, en Ardèche, sous le nom de Souvenir Francis Delpech, en hommage à cet homme discret, reconnu pour la rigueur de son éthique et son profond attachement à l’engagement désintéressé, disparu accidentellement alors qu’il intervenait bénévolement sur une compétition cycliste. « Un an après le décès de mon père, la suggestion d’un ami passionné de vélo m’a conduit à lancer la première édition, alors que je n’avais jamais envisagé de m’impliquer dans l’organisation d’une course », confie Guillaume Delpech, président des Boucles Drôme-Ardèche. « C’était alors une épreuve de village, avec un camion des services techniques servant de podium, et à peine 50 coureurs au départ. ».
En 2013, la création de la Drôme Classic a structuré l’événement sur deux jours, répondant notamment aux attentes des équipes étrangères peu enclines à se déplacer pour une seule journée de compétition.
Aujourd’hui, les Boucles Drôme-Ardèche figurent au calendrier UCI ProSeries et rassemblent près de 150 coureurs professionnels quotidiennement. Elles comptent parmi les confrontations les plus disputées de la saison, fidèles à l’esprit des classiques d’un jour : intensité, engagement optimal et prise de risque.
Deux courses, deux jours, l’audace avant tout
Le programme comprend la FAUN Ardèche Classic le samedi et la FAUN Drôme Classic le dimanche, sans classement général, les compteurs étant remis à zéro le lendemain.
« Je ne voulais pas de course de ‘’gestionnaire’’. Ici, chaque journée est une compétition totale, où il faut savoir porter l’estocade au bon moment pour faire la différence », explique Guillaume Delpech. « Contrairement aux courses à étapes où l’on calcule les écarts et où l’on gère un classement général, je privilégie les courses d’un jour, celles où la prise de risque est réelle et où tout peut basculer sur une attaque bien sentie. Cela demande une science de la course particulière : choisir l’instant décisif, accepter l’incertitude, s’investir pleinement. »
Ce positionnement garantit des scenarii offensifs, souvent décantés à plus de 40 kilomètres de l’arrivée - une rareté dans le cyclisme actuel. Le Val d’Enfer, le Mur d’Allex ou encore les ascensions autour de Guilherand-Granges sont devenus des marqueurs identitaires du territoire.
Le palmarès reflète l’excellence de ces courses : Julian Alaphilippe, Juan Ayuso, Romain Bardet, David Gaudu ou encore Marc Hirschi y ont inscrit leur nom. « Près des trois quarts des formations présentes au Tour de France prennent régulièrement le départ des FAUN Classic. Certaines viennent avec un encadrement complet – managers, médecins, mécaniciens, voire un chef cuisinier – illustrant le niveau de professionnalisme et d’ambition accordé à nos rencontres cyclistes » souligne Guillaume Delpech.
FAUN : au service d’un cyclisme ambitieux et territorial
Depuis 2017, FAUN Environnement, acteur de référence dans la conception et la fabrication de véhicules de collecte de déchets et de propreté urbaine, est partenaire titre de la FAUN Ardèche Classic, avant d’associer également son nom à la Drôme Classic. Implantée à Guilherand-Granges, l’entreprise partage avec le cyclisme des valeurs de performance, d’innovation et d’engagement collectif. « Associer le nom de FAUN à ces courses s’est imposé comme une évidence », souligne Étienne Blaise, président de FAUN. « Elles passent presque dans nos ateliers. Être partenaire, c’est se tenir aux côtés des organisateurs et contribuer concrètement à l’évolution de cet événement. »
Le soutien de FAUN a permis de consolider le modèle économique, de renforcer la structuration de l’événement et d’accéder au statut UCI ProSeries en 2020. Guillaume Delpech le rappelle : « Grâce à FAUN, nous avons pu franchir un cap décisif dans notre développement sportif. Le niveau du plateau comme la réputation des Boucles ont nettement progressé. »
Plus qu’un simple « naming », ce partenariat s’inscrit dans une logique de co-construction et d’accompagnement stratégique. « FAUN s’engage des deux côtés du Rhône pour valoriser un événement sportif qui reflète nos propres valeurs industrielles : exigence, discipline, capacité à progresser année après année », poursuit Étienne Blaise. « Participer activement à la réussite des Boucles Drôme-Ardèche, c’est affirmer notre enracinement local tout en contribuant au rayonnement de notre région à l’échelle nationale et internationale. »
Une dimension internationale à taille humaine
Au-delà de leur renommée, les FAUN Classic conservent un ADN de proximité, fondé sur l’implication des habitants et bénévoles, qui contribuent activement à la réussite de l’événement. Cette dimension humaine offre au public et aux partenaires la possibilité de vivre la compétition au plus près du peloton. « Beaucoup d’invités découvrent avec surprise la complexité du convoi de course, ses règles, son organisation millimétrée. Ils repartent impressionnés, souvent conquis », confie Guillaume Delpech.
Chaque édition s’inscrit volontairement dans une logique de continuité. En reconduisant les parcours d’une année sur l’autre, les organisateurs installent progressivement les difficultés emblématiques dans le souvenir collectif et offrent aux équipes une lecture claire des moments clés. « Cette continuité repose sur la confiance renouvelée des collectivités territoriales et sur la fidélité de partenaires engagés comme FAUN » ajoute Guillaume Delpech.



